mardi 3 février 2009

Mi course‏

On peut appeler celà une étape. La distance nous séparant de la Martinique(1294 milles) est maintenant inférieure à celle nous éloignant de Madère(1425 milles) alors que nous avons parcourus en réalité 1561 milles carnous n'allons pas en ligne droite. Peut-on en tirer des pronostics surnotre date d'arrivée; pas sur car là aussi nous ne rejoindrons pas laMartinique en ligne directe. En fait le vent souffle presque exactementdans la direction de la Martinique. Or un voilier avance tres mal et esttres instable au plein vent arrière. Il est donc beaucoup plus rapide detirer des bords de part et d'autre du vent arrière. Voilà pour la petiteexplication technique.Pour l'instant nous sommes assez content de notre route au nord de laflotte, car nous avons un vent maniable autour de 20 noeuds largementsuffisant pour pousser Sarena à ses vitesses maximales sur la route laplus courte. Les concurrents plus au sud ont certes un peu plus de ventmais surement une mer plus formée et, nous le lisons dans leurs billetstransmis par l'organisation, beaucoup plus de grains et les misères quivont avec. Depuis ce matin nous glissons sans arret au dessus de 8 noeudssous grand voile haute et grand spi, enfin sous le soleil.Nos soucis techniques sont mineurs; décoincage de la machoire du tangoncarbone qui était resté bloquée en position fermée, nous obligeant àaffaler en catastrophe alors que nous avions entamé un empannage (1h dumat cette nuit) et bricolage au mastic époxy de cette même tête du tangonpour limiter l'usure accélérée des bras de spi.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Et bien comme on dit, ca c'est fait!!! Allez plus que la moitié avant de zouker sous les cocotiers martiniquais.
En attendant, attention aux poissons!!!!

Bonne fin de course